lundi 21 septembre 2026

St Mathieu


 Je suis un renard, mais ce titre ne me protège pas de la cruauté humaine.


On admire ma robe flamboyante et la vivacité de mon esprit, mais cette fascination ne dure que jusqu'à ce que mon pelage devienne un objet de convoitise.

Être chassé pour le plaisir pur de la traque dépasse l'entendement, transformant une vie sauvage en une simple marchandise à exhiber sur un manteau ou un mur.

C’est un système qui confond la valeur d’un être vivant avec le prix de sa peau.

Cette violence gratuite contre une existence qui ne demande qu'à parcourir la forêt en toute liberté doit cesser.

Puissent nos forêts rester des lieux de vie inviolés, préservées de la cupidité et de la souffrance des êtres sensibles. 

vendredi 18 septembre 2026

Ste Nadège Non à l'Europe des technocrates



 L'eurodéputée grecque Aphroditi Latinopoulou a pilonné Ursula von der Leyen en plein Parlement. Immigration, agenda woke, paupérisation des agriculteurs et PfizerGate : elle dresse un réquisitoire au vitriol contre la patronne de la Commission.

mercredi 16 septembre 2026

Ste Edith


 À partir de 1829 le pantalon du fantassin et du cavalier français était rouge. Ou, plus exactement, garance, un pigment tiré d’une racine. Pourquoi un uniforme aussi éclatant ? Parce que les batailles du vieux monde se livraient dans la fumée de la poudre noire, et qu’il fallait, dans le brouillard épais, pouvoir distinguer l’ami de l’ennemi. Et dans les moments de paix, dans les défilés, ce pantalon était toute l’éloquence du corps militaire.

Cette esthétique bascule en 1884 avec l’invention de la poudre sans fumée. Le champ de bataille perd son nuage, et l’homme vêtu de rouge n’est plus désormais qu’une cible offerte. L’Angleterre passe dès 1902 au kaki après la guerre des Boers, l’Allemagne en 1907 au feldgrau, ou « gris de campagne ». La France, elle, est conservatrice et souhaite maintenir le panache de l’uniforme.
Revirement en 1914, lorsqu’on comprend que la guerre a changé et qu’il faut préférer la discrétion. En août, les acheteurs de l’armée commandent le drap tissé de fils bleu sombre. Distribué à partir du printemps 1915, généralisé seulement à l’automne 1916, il deviendra l’emblème éternel du poilu (les officiers gardent le noir). On l’abandonnera, déjà, en 1921.
➡️Pantalon garance, art du camouflage, affiches… le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux consacre une exposition entière aux couleurs du conflit, si souvent oubliées. La visite commence dans Le Figaro Histoire : l.lefigaro.fr/PxH2