jeudi 15 octobre 2026

Ste Thérèse d'Avila Une barbarie de moins !


 En France, une pratique qui entraînait l'élimination de près de 50 millions de poussins mâles chaque année est désormais interdite !

Pendant des décennies, les poussins mâles issus de la filière des poules pondeuses étaient éliminés dès leur naissance.
La raison ? Ils ne pondent pas d'œufs et leur élevage pour la viande était jugé insuffisamment rentable.
Mais depuis le 1er janvier 2023, la France interdit leur élimination systématique dans cette filière, sous réserve de certaines exceptions.
Les couvoirs utilisent désormais notamment l'ovosexage, une technologie permettant de déterminer le sexe des embryons directement dans les œufs, avant leur éclosion.
Les œufs contenant des embryons mâles peuvent ainsi être écartés avant la naissance des poussins.
Avec l'Allemagne, la France a été l'un des premiers pays au monde à mettre fin à cette pratique à grande échelle.
Une évolution importante pour le bien-être animal, même si certaines exceptions et pratiques continuent de faire débat.

mercredi 14 octobre 2026

St Juste - Souvenir Texan



 Le refuge texan de la Grande Armée.

La colonie française du « Champ-d’asile » est détruite le 10 octobre 1818. Champ d’asile est une éphémère colonie constituée au Texas, à l’origine par cent vingt officiers bonapartistes refusant le retour de la monarchie en France. Les Bonapartistes débarquent en Amérique peu après l’abdication définitive de leur empereur et font jouer leur réseau pour se trouver un terrain d’accueil. Le Congrès américain offre aux Français la Colonie de la vigne et de l’olivier le 3 mars 1817 située dans l’actuel état de l’Alabama.
Sur place, les deux officiers Henri et François Antoine Lallemand revendent à prix d’or leur parcelle et quittent l’Alabama pour le Texas à la recherche d’un nouvel emplacement. Ils s’appuient pour ce faire sur l’expertise du corsaire louisianais Jean Laffite qui connaît la côte texane comme sa poche.
En mars 1818, les frères Lallemand s’installent sur la rivière Trinity, à proximité de l’actuelle ville de Galveston et y fondent une nouvelle colonie qu’ils baptisent « Champ d’asile ». Ils rachètent pour quarante mille hectares de terrain (soit deux fois la ville de Paris) et se donnent les moyens de leurs ambitions. Champ d’asile est rapidement peuplé de quatre cents Français. Cent cinquante français installés à l’origine à New-York et Philadelphie, cent vingt officiers bonapartistes et une centaine de réfugiés de Saint-Domingue.
Sur place, la colonie fonde quatre forts protégés par huit canons et commence à battre sa propre monnaie frappée d’un coq côté pile et d’un soldat-paysan côté face. Champ d’asile peut compter sur sa voisine, la petite république fondée par Jean Laffite de l’autre côté du fleuve. Mais l’expérience tourne finalement court. Le Texas est en effet un territoire espagnol et Juan Castaneda va rapidement se charger de mettre un terme à la colonie française.
Les forts sont démantelés le 10 octobre 1818, les colons français se replient en Alabama, l’expérience d’un peuplement français au Texas n’aura pas duré plus de sept mois. Il faudra attendre une vingtaine d’année pour voir des Français se réinstaller dans l’arrière-pays.
Ce nouveau projet sera initié par Henri Castro qui, comme son nom l’indique, n’est pas Cubain mais Basque. En 1842, il fondera la ville de Castroville, rapidement peuplée par huit mille Français, principalement originaire d’Alsace et de la province allemande de Bade. La ville de Castroville existe toujours, elle est aujourd’hui modestement peuplée de trois mille habitants, dont la moitié sont des descendants alsaciens.
Illustration : Auguste Henri Dufour (1798-1865), Champ d'asile, carte du République de Fredonia, source Wikimédia.
Pour aller plus loin : Maurice Ezran, « Histoire du Texas », Éditions L'Harmattan, 2000.
208 ans jour pour jour, 10 octobre 1818.
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mardi 13 octobre 2026

St Géraud Intelligence et prudence

                                              


Quand un âne s'arrête net et refuse d'avancer, il n'est pas têtu : il évalue, et il a souvent de bonnes raisons.


Face à un bruit, une odeur ou un sol inconnu, le cheval fuit. L'âne, lui, se fige, observe, puis décide. Ce réflexe vient d'ancêtres de milieux arides et rocheux, où détaler à l'aveugle coûtait cher. Résultat : tirer sur la longe ou crier ne fait qu'augmenter sa méfiance. Un pont, une plaque de béton ou une flaque sombre peuvent suffire à le bloquer, parce que le sol change sous ses sabots. Laissez-lui quelques secondes pour flairer, puis avancez devant lui.

Cette prudence va avec une excellente mémoire. Il retrouve un chemin longtemps après l'avoir parcouru et retient les mauvaises expériences comme les bonnes, ce qui explique pourquoi la force donne de si mauvais résultats. On cite parfois jusqu'à 25 ans pour la reconnaissance d'un congénère, mais cette durée reste mal documentée.

Sur la charge, les sources divergent. Pour un adulte en pleine forme, la plupart des guides retiennent 20 à 25 % de son poids, certains vont jusqu'à 30 %. La prudence, c'est 20 % : sur un âne de 200 kg, cela fait 40 kg de bât bien réparti, pas davantage. Son braiment peut porter loin, jusqu'à 3 km en paysage ouvert selon certaines sources, mais c'est un maximum et non une règle. Compter 25 à 35 ans de vie, parfois plus avec un bon suivi.

Il peut aussi veiller sur un troupeau. Il n'aime pas les canidés, et chiens errants ou renards le trouvent sur leur chemin. Mais la littérature scientifique reste limitée, et face au loup, les spécialistes cités par Reporterre jugent la présence humaine bien plus efficace. Les consignes de l'Ontario ajoutent qu'il faut l'habituer tôt aux moutons et le laisser seul avec eux, car un âne trop sociable suit ses congénères au lieu de garder. Un animal castré a même déjà quitté un troupeau pour rejoindre une ânesse en chaleur.

Côté assiette, un fourrage pauvre lui convient. L'herbe grasse, non : elle l'engraisse et le met en danger. Et l'âne de Provence, l'ancien âne de transhumance, ne comptait plus que 1 630 individus en 2021, une race classée en danger.

Un âne qui s'arrête a presque toujours repéré quelque chose avant vous.

📚 Sources : Futura-Sciences ; Reporterre ; ministère de l'Agriculture de l'Ontario ; stud-book de l'âne de Provence ; SAVE Foundation ; Wikipédia 

samedi 10 octobre 2026

St Ghislain Danger présent

                                            


Qui est-ce qui est documenté par les services de l’État, et pas une invention médiatique ?

L’entrisme est un système structuré, qui vise à peser sur les institutions locales (municipales surtout), sans affrontement direct, par :
- le vote communautarisé,
- la pression associative,
- l’influence sur les élus faibles ou opportunistes,
- la captation de subventions,
- l’intimidation morale (accusations de racisme, islamophobie).
Une ville devient vulnérable quand plusieurs facteurs sont réunis par :
- Une forte concentration démographique issue de l’immigration récente et non d’hier. ( ne pas confondre svp…)
- Un clientélisme municipal ancien,
- Une faible implantation de l’État régalien (école, police, services sociaux),
- Un tissu associatif subventionné sans contrôle politique clair,
- Des élus locaux cherchant des relais électoraux “clef en main”…
Ce n’est donc pas une question ethnique ou exclusivement religieuse, mais principalement politico-institutionnelle.
Alors qu’elles sont les villes et territoires français régulièrement cités par les rapports et enquêtes ???
Sans surprise, ce sont surtout des zones urbaines denses, où l’abstention générale rend un vote structuré très influent.
En Île-de-France :
Seine-Saint-Denis (93)
Aubervilliers
Saint-Denis
La Courneuve
Pantin (partiellement)
Val-d’Oise :
Garges-lès-Gonesse
Sarcelles
Val-de-Marne :
Vitry-sur-Seine (zones spécifiques)
Dans les grandes métropoles :
Marseille (certains quartiers nord et est)
Lyon (Vénissieux, Vaulx-en-Velin)
Grenoble
Roubaix
Trappes (cas emblématique)
Toulouse (quartiers sud et ouest)
Montpellier
Strasbourg
Pour les villes moyennes sensibles :
Mulhouse
Saint-Étienne
Nîmes
Béziers (tentatives, pas domination).
Important :
aucune de ces villes n’est “perdue”, mais ce sont des terrains d’expérimentation.
Alors pourquoi les municipales sont la cible prioritaire ???
Parce que :
- le maire distribue subventions, salles, permis, postes,
- la participation est faible → quelques milliers de voix suffisent,
- la logique locale permet le chantage électoral discret,
- la presse nationale regarde peu.
C’est le niveau le plus rentable pour un mouvement minoritaire organisé.
Ce que font concrètement les réseaux d’entrisme.
Sans caricature :
- constitution de listes “citoyennes” prétendument apolitiques,
- pression sur les menus scolaires, piscines, créneaux séparés,
- revendications religieuses déguisées en droits culturels,
- intimidation d’enseignants, d’élus, d’associatifs laïques,
- mise à l’écart tous les musulmans laïcs ou républicains (parfois par des mebaces…)
Ce qui fonctionne pour s’y opposer et ce qui ne fonctionne PAS.
Ce qui ne fonctionne pas :
- le déni,
- l’amalgame,
- les discours moralisateurs,
- la seule répression policière,
- le « vivre-ensemble incantatoire ».
Ce qui fonctionne :
- Un État présent (école, police, droit),
- Une laïcité appliquée sans négociation locale,
- La fin des subventions sans contrepartie politique claire,
- Le soutien aux musulmans laïcs (les premiers menacés),
- Une parole politique ferme mais non hystérique,
- Un contrôle réel des associations (objet, financement, réseaux).
La vérité brute est que l’ENTRISME existe bien et bien qu’il soit encore minoritaire il est stratégiquement dangereux et destructeur au terme…
- Il ne prospère que sur la lâcheté politique des élus du moment pas sur la foi.
- Il recule quand l’État est clair, cohérent et courageux.
Ce n’est pas une guerre de civilisation c’est une bataille de souveraineté républicaine.

vendredi 9 octobre 2026

St Denis


 S'ils respirent, ils vivent. S'ils vivent, ils pensent. S'ils pensent, ils ressentent.....


Regardez bien leurs yeux, écoutez la profondeur de leur présence : derrière chaque battement de cœur se cache une conscience, une sensibilité et une âme pure. Les animaux ne sont pas de simples spectateurs sur cette Terre, ils partagent avec nous la capacité d'aimer, de souffrir, de joindre et de ressentir le monde qui les entoure.